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Ça se passe à St-Christol

Dimanche 17 septembre 2017 : VIDE GRENIER

( Derniére modification : 13 juin 2017 )

Organisé par l’association "Opération Bambey"
Toute la journée à l’Ancienne gare
(restauration rapide et buvette )

Réservation 10 € : 06 74 65 35 67 / 06 15 46 80 06

 

 

Jeudi 21 septembre : AG les Cigales du Grésas

( Derniére modification : 25 août 2017 )

L’association "Les Cigales du Grésas" participera à la Fête de Associations le samedi 9 septembre. Venez nous rencontrer et vous renseigner sur nos activités.

L’Assemblée Générale de l’Association " Cigales du Grésas" aura lieu le jeudi 21 septembre à 19h ,
salle polyvalente de St-Christol.

La troupe des "Cigales du Grésas" jouera "Tout Bascule" une comédie écrite par Olivier Lejeune, le samedi 30 septembre à 20h30 à Sussargues.
vous pouvez nous contacter

par mail : lescigalesdugresas@gmail.com
ou par tel : 06 18 17 31 50

 

 

LIVRE ET CULTURE : Agenda SEPTEMBRE 2017

( Derniére modification : 25 août 2017 )

- Samedi 9 septembre, 9 h à 12 h, sur la place : Participation à la fête des associations.

- Vendredi 22 septembre, 18 h, Salle Polyvalente Quet : Assemblée Générale de « Livre et Culture ».

Comme chaque année, « Livre et Culture » participe à la fête des associations. Nous serons donc présents pour présenter nos activités, le samedi 9 septembre, de 9 à 12 h, sur la place, ou à la salle polyvalente en cas de pluie

L’assemblée générale de Livre et Culture aura lieu le 22 septembre à 18 h, à la salle polyvalente Quet, et sera suivie du pot de l’amitié. Elle est ouverte à tous : nous vous invitons à découvrir nos buts, nos activités passées et à venir.
Si vous souhaitez participer au Prochain Prix de Livre et Culture, pensez à choisir un livre coup de cœur, paru en 2016, à proposer lors de cette assemblée générale. Le conseil d’administration en choisira 5, et le prix sera décerné au début de 2018.
Enfin, nous vous proposerons en septembre ou au début d’octobre une visite guidée « La Grande Motte, cité des Sables », qui raconte le projet fou d’un architecte humaniste et philosophe, Jean Balladur. La date n’en est pas encore fixée. Si vous êtes intéressé, vous pouvez contacter Nicole Meynelly (06 18 15 00 79) ou Martine Ancelin (04 67 86 03 21).

 

 

Samedi 23 septembre : Présentation du livre "Des Arbres et des Hommes"

( Derniére modification : 25 août 2017 )

Pour une lecture culturelle et symbolique des paysages méditerranéens.

Josiane UBAUD, ethnobotaniste

Vidéo-conférence suivie d’un apéritif Saint-Christol
- Salle polyvalente
- Samedi 23 septembre
- 18H

Proposé par : Commission culturelle municipale, club occitan, Livre et Culture

Contact : Commission Culturelle - 06 19 77 40 53
c.vezies@village-stchristol.com


DES ARBRES ET DES HOMMES A SAINT CHRISTOL

Chaque arbre a une fonction spécifique, un sens, donné consciemment ou non, par celui qui l’a planté.
Dans son ouvrage « Des arbres et des hommes » (1) Josiane Ubaud, lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan, distingue plusieurs catégories d’arbres : les marqueurs sociaux, les marqueurs de proximité et de convivialité, les marqueurs culturels sacrés et les marqueurs d’usage.
Jusqu’au XIXième siècle seules les deux dernières catégories existaient : les cyprès, gardiens du cimetière pour la catégorie des marqueurs culturels et tous les autres arbres, dans la catégorie des marqueurs d’usage.
Les arbres servaient au chauffage, à la confection d’instruments aratoires et pour leurs fruits à la nourriture des hommes et des animaux en particulier les glands des chênes. Il faut aller voir des vestiges de cette époque, les beaux chênes verts du Pioch Bénézet ayant autrefois abrité une aire de repos pour les moutons, un « chorradou »
Du fait de la grande valeur du bois, sa coupe était très règlementée et de nombreux conflits eurent lieu soit entre les paysans et le Commandeur soit avec les communautés voisines. On a pu parler de la bataille du bois. La commanderie devait, sauf autorisation expresse pour les besoins de l’Ordre de Malte, appliquer les dispositions des ordonnances royales concernant l’exploitation des forêts.
Le fermier du Commandeur devait lui aussi respecter des règles précises : « Il lui sera permis de prendre pour faire des outils et attirails de labourage et pour le chauffage de la maison de Saint Christol, de Bruguière et Moulin à Huile, le tout avec modération, et d’émonder ceux qui sont propres à faire des fagots.......pour le chauffage, prendre seulement les broussailles..... »
Les deux bois principaux du village étaient le Bois de l’Hôpital, aujourd’hui réduit à la peau de chagrin, estimé à 160 ha en 1650 et à 53 ha un siècle plus tard et le Bois de Litargues appelé aujourd’hui Bois de La Bruyère passé de 100 ha en 1650 à 41 ha un siècle plus tard. Est ce sous l’effet des incendies ( 16 juin 1684 ) ou celui des coupes intempestives ? Certainement des deux. Le Bois de Litargues appelé aujourd’hui Bois de la Bruyère a une surface de 55 ha.
Le troisième bois de moindre importance, environ 20 ha, était le Bois de Lurin devenu par déformation dans le cadastre actuel : Bois de Lérins, aujourd’hui réduit sur le territoire de Saint Christol à quelques bosquets.
Les arbres de ces bois étaient essentiellement des chênes verts, des chênes blancs et des pins.
Dans les dépendances de la commanderie de St Christol sont également citées d’autres essences : ormeaux, frênes ( le frêne d’Astier, les fraïsses ), peupliers....il devait y avoir aussi des cerisiers du genre griottes à la Font Guignière
L’aire d’implantation de l’olivier, marqueur d’usage non négligeable, fluctua en fonction des nécessités économiques en progressant à la fin des XVIième et XVIIième siécles mais aussi en reculant lors des hivers très rigoureux surtout en 1564, 1573 puis en 1710 et en 1755. L’olivier tend à remplacer la culture du blé dans les garrigues ou se cultive conjointement avec lui. Il est aussi planté en alignement des routes notamment celle conduisant à St Génies.
Après le grand gel de 1956 qui a décimé toutes les olivettes, les oliviers redémarrent sous la forme de plusieurs rejets à partir de la souche mère qui a survécu. Les olivettes des garrigues laissent la place à la vigne pour un vin plus qualitatif et descendent dans la plaine avec un accroissement de plantations. Négrettes et Picholines ne sont plus depuis longtemps broyées au moulin à huile du village mais pour l’essentiel amenées au moulin coopératif oléicole de Villevielle qui fait partie l’AOP de Nîmes.
Les oliviers productifs connaissent ainsi un regain d’intérêt de même que depuis quelques années les oliviers décoratifs plantés comme marqueurs d’histoire et de terroir. On en trouve dans des jardins privés, le long d’allées menant à des domaines viticoles en alternance avec des cyprès ou au milieu de rond points mais on a su éviter la mode de la transplantation d’arbres plus que centenaires expatriés du Portugal ou d’Espagne.
Le rituel de « l’arbre de vie » leur a fait la part belle, en bordure de l’esplanade au sud du village, dans le prolongement de la « descente des oliviers » (2)
Le mûrier, marqueur d’un usage très précis, celui de nourrisseur des vers à soie grâce à ses feuilles, a hélas quasiment disparu. Il connut son heure de gloire du XVIième au XVIIIième siècle. IL y avait alors une allée dénommée « allée des mûriers » rejoignant le Puits Neuf à la rue des Chardonnerets, rue qui était également bordée de ces arbres jusqu’aux années 1950.
Il a été remplacé dans les premiers lotissements par un arbre hybride destiné à faire de l’ombre : le « mûrier-platane ». On trouve dans d’autres jardins des mûriers de chine ou mûrier à papier, arbres à larges feuilles avec un redoutable pouvoir drageonnant.
En 1791 un arbre marqueur de la liberté fut planté sur la place du village. On ignore de quel arbre il s’agissait et ce qu’il est devenu. On sait seulement qu’il a coûté 60 livres à la commune.
Ce fut la première manifestation publique donnant du sens à la plantation d’un arbre.
Courant XIXième siècle ce fut l’ère des platanes destinés à ombrager les routes et les places, perçus comme indispensables aux parties de pétanque. Beaucoup n’ont pas résisté du fait de l’élargissement des voies ou lors de manifestations de viticulteurs s’en servant pour barrer les routes. Il y a heureusement de beaux restes à l’avenue Les Platanes à la gare. D’autres ont été plantés pour ombrager les espaces publics comme la plaine des sports.
Variété des arbres sur les espaces public
Les micocouliers ayant la même fonction que les platanes tendent à les remplacer : Place des micocouliers à Viavino, Espace Monjon (3) face à la Poste …....
Autour des de arènes pour faire de l’ombre ont été plantés des sophoras ( arbres de miel ), des platanes et des marronniers et Place des chevaliers de Malte des érables de Montpellier égayés par un superbe lilas des Indes ( Lagerstroemia ) en fleur tout l’été
Dans les petites cours des anciennes maisons vigneronnes au coeur du village trônaient souvent près du puits un vieux figuier et à côté de la charrette contre le mur bien abrité un jujubier ou un néflier du japon ou encore un amandier
Dans les vieux jardins des maisons vigneronnes du XIXième et début XXième siècles disposant de grands espaces on trouve, derrière les allées de buis, des marronniers, des tilleuls, des photinias, des robiniers ( faux acacias ) des sophoras, des pins d’Alep et des pins Parasols, des arbres de judée et des arbres à soie (albizia ), des troënes, des lauriers ( nobles et non pas sauces ) !.....
Y figurent également les « marqueurs de bourgeoisie » visibles de loin, comme les cèdres, et les deux palmiers devant les maisons, aujourd’hui quasiment disparus victimes du papillon tueur de palmiers le paysandisia archon
Dans les jardins plus récents, la mode des mûrier- platanes des lotissements des années 80, a cédé la place aux mélias, féviers, magnolias, mimosas avec un retour en force de la tradition avec des cyprès et des oliviers.
Le cyprès, marqueurs du sacré dans le cimetière et près des croix a connu ensuite sa période d’arbre coupe-vent et d’arbre-clôture comme autour de l’ancien stade. Il fait désormais place au cyprès florentin très effilé en rappel des paysages toscans.
Même s’il ne s’agit pas d’arbres on ne peut qu’évoquer le bel impact visuel avec un air de fête des bouquets de lauriers roses tant dans les jardins privés que sur espace public, en notant l’élégance de la traversée du village jalonnée de semi-tonneaux en jardinières garnies de lauriers de couleur blanche.
A l’extérieur du village vigneron le paysage est naturellement marqué par les vignes, magnifique patchwork tapissant les collines épousant les couleurs des cépages et des saisons.
Ici et là subsistent quelques beaux arbres , vestiges de la catastrophe écologique provoquée dans les années soixante par le sulfatage par hélicoptère. La campagne fut alors « tondue ». De magnifiques sujets, dont des cerisiers, pêchers, noyers.....plantés dans les vignes, furent alors éliminés afin de faciliter le survol des engins porteurs de progrès : les hélicoptères ! Cette pratique fut de courte durée mais ces arbres n’ont pas repoussé. L’arrivée des eaux d’irrigation du Bas Rhône incita quelques agriculteurs à remplacer les vignes par des vergers : pommiers, pêchers et même des arbres à kiwis (actinidias) mais cette période fut de courte durée et il n’en subsiste que très peu. Une culture récente se développe : celle des chênes truffiers sur de espaces bien clôturés
Le long des chemins et sur les talus, parmi les buissons de Paliures ( épines du Christ ), de Nerpruns Alaternes, de Pruneliers, de Filaires etc... émergent les amandiers annonciateurs du printemps et les azéroliers ( 4 ) pourvoyeurs des petites pommettes rouges à l’automne marquant le paysage et le renouvellement des saisons. La présence de ces végétaux nous est tellement naturelle qu’ils symbolisent la permanence en dehors de l’intervention des hommes. Et pourtant il y a bien eu intervention humaine dans le passé. En conclusion, reprenons la formule de Josiane Ubaud : « Ayons conscience que l’on ne plante pas que pour soi puisque l’on donne à voir, et que l’on a donc des devoirs envers le paysage de son lieu »
et soyons attentifs à ne pas heurter la nature au risque de la rendre artificielle.
(1)« Des arbres et des Hommes » Architecture et marqueurs végétaux en Provence et Languedoc.....Pour une lecture culturelle et symbolique des paysages méditerranéens édition EDISUD. Ce remarquable ouvrage, qui vient d’être réédité, précise l’origine des végétaux, leur dénomination en occitan et provençal et les textes littéraires qui s’y réfèrent
(2)La cérémonie de « l’arbre de vie initiée par la municipalité en 2009 consiste à planter chaque année un arbre pour chaque enfant né dans l’année, soit 10 à 12 par an. Outre des oliviers ont été plantés des micocouliers, des amandiers, des chênes et des pommiers d’ornement
(3) Cet espace Monjon était l’archétype du jardinet traditionnel avec un petit maset et un puits entourés d’un vieux figuier, d’un amandier et d’un jujubier. La transplantation de ces arbres à Viavino a heureusement réussi.
(4) A l’entrée Est du village sur le talus, entourant la croix du Pilier des Masques, trois arbres remarquables accueillent les visiteurs : un noyer, un azerolier et un arbre à aubépine, remarquables par leur taille et leur âge.


Transplanté de l’Espace Monjon à Viavino, ce JUJUBIER Ziziphus jujuba vieil arbre méditerranéen
est un "marqueur de convivialité" selon J Ubaud qui donnera une conférence à St Christol le 23 septembre

" Elo, son peù que ie penjourlo
Coumo un béu liame de ginjourlo"
"Elle, avec ses cheveux qui pendent
comme un corymbe de jujubes"
Frédéric Mistral
J. S.

 

 

Samedi 23 septembre : BIBLIOTHEQUE DE SAINT CHRISTOL

( Derniére modification : 18 septembre 2017 )

BIBLIOTHEQUE DE SAINT CHRISTOL
SAMEDI 23 SEPTEMBRE 2017 A PARTIR DE 10 H 30
L’ASSOCIATION LIVRE ET CULTURE
RECOIT 2 MEMBRES DU JURY DU PRIX INTER 2017
QUI VIENDRONT NOUS FAIRE PART DE LEUR EXPERIENCE
ANIMATION OUVERTE A TOUS

 

 

26 et 28 septembre : Festival internationales de la guitare à VIAVINO

( Derniére modification : 18 septembre 2017 )

- Mardi 26 septmebre : Histoires de guitares 14h au Patio de Viavino.
- Jeudi 28 septembre : African variations 20h à la Halle Camarguaise, Chérif SOUMANO & Sébastien GINIAUX



 

 

Théatre : Les Cigales du Grésas, calendrier de la rentrée - Dimanche 19 novembre à Saint-Christol

( Derniére modification : 18 septembre 2017 )

Les Cigales du Grésas font leur rentrée.

La troupe des Cigales présentera la comédie d’Olivier Lejeune "Tout bascule" :
- le samedi 30 septembre à 20h30 à Sussargues foyer municipal route de St-Hilaire.
- le dimanche 15 octobre à 17h à Pérols salle Albric.
- le dimanche 19 novembre à 15h à St Christol ( au bénéfice du Téléthon).
- le samedi 2 décembre à 20h30 à Boisseron salle des fêtes.

 

 

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